Fashion Week
Dans cette série capturée pendant la Fashion Week à Paris, la rue devient un podium à ciel ouvert où se croisent élégance et provocation.
Je pratique la photographie depuis toujours, guidée par une curiosité constante du monde qui m’entoure, aussi bien à Paris que lors de mes nombreux déplacements.
En 2021, à Paris, je découvre la street photographie, qui devient rapidement un terrain d’expression privilégié.
La rue m’offre un théâtre vivant, imprévisible, où chaque instant peut devenir image.
Pour affiner mon regard, je suis des cours et participe à plusieurs workshops.
Ces expériences nourrissent ma pratique et enrichissent ma manière de raconter des histoires.
Je considère cependant que mon évolution est permanente, sans point d’arrivée défini.
Chaque sortie photographique est une occasion d’apprendre et de me remettre en question.
Mon approche repose sur l’observation attentive et la spontanéité.
Je suis particulièrement attirée par les situations où l’humour surgit naturellement.
J’aime capter ces instants où le réel semble jouer avec lui-même.
Les correspondances entre un sujet et son environnement me fascinent.
Un panneau, une enseigne ou une sculpture peuvent dialoguer avec la scène.
Ces coïncidences visuelles donnent naissance à des images pleines de sens et de légèreté.
Depuis sa création, je suis membre du collectif SIAW.
Ce groupe constitue une source essentielle de motivation et de progression.
Les échanges avec ses membres enrichissent mon regard et stimulent ma créativité.
Le partage et la critique constructive occupent une place centrale dans mon parcours.
J’ai eu l’opportunité de participer à une exposition collective grâce à SIAW.
Cette expérience a marqué une étape importante dans mon cheminement artistique.
Aujourd’hui, un livre est en préparation, prolongeant cette aventure collective et photographique.
Dans cette série capturée pendant la Fashion Week à Paris, la rue devient un podium à ciel ouvert où se croisent élégance et provocation.
Dans cette série de street photography, les cheveux deviennent matière vivante, presque autonome. Ils s’élèvent, se dispersent, captent la lumière — éclats de couleur dans le flux urbain.
Dans cette série, les touristes oscillent entre mimétisme et anomalie. Ils adoptent les gestes, les parcours, parfois même les styles de la ville qu’ils traversent, cherchant à s’y fondre, à en saisir les codes.