Cheveux
Dans cette série de street photographie, les cheveux deviennent matière vivante, presque autonome. Ils s’élèvent, se dispersent, captent la lumière — éclats de couleur dans le flux urbain. Boucles en suspension, mèches balayées par le vent, silhouettes traversées par un mouvement fugace.
Chaque image saisit un instant où la chevelure échappe au contrôle, dessinant dans l’air des formes imprévisibles. Elle devient geste, vibration, trace éphémère dans le paysage de la rue.
Entre spontanéité et esthétique, ces fragments de mouvement révèlent une poésie discrète : celle du corps en mouvement, et du hasard qui compose, l’espace d’un instant, une forme parfaite.