Anaïs
GUERRY
J’ai découvert la photographie en 2021 avec un simple appareil jetable acheté pour des vacances. Ce premier contact a été un déclic : j’ai rapidement su que je voulais approfondir cette pratique et me suis tournée vers l’argentique, qui ne m’a plus quittée depuis. J’aime profondément le processus lent et exigeant de la pellicule : le grain, les négatifs, l’attente des scans, l’incertitude parfois frustrante mais toujours stimulante d’une image – voire d’une pellicule – ratée.
À l’opposé de la surabondance d’images produites au quotidien avec nos téléphones, l’argentique impose une forme de retenue et de réflexion. Chaque déclenchement compte. Cette lenteur m’a appris à regarder autrement, à ralentir, à vraiment observer ce qui m’entourent.
Mon style navigue entre images douces et lumineuses, et de la photo de rue plus instinctive et documentaire, toujours guidée par la présence humaine, explicite ou suggérée.